Louis II de Germanie Information

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Louis II de Germanie
Illustration.
Sceau représentant le roi Louis II, IXe siècle.
Titre
Roi de Francie orientale

(33 ans et 18 jours)
Prédécesseur Louis le Pieux, roi des Francs et empereur d'Occident
Successeur Carloman, roi de Bavière
Louis III le Jeune, roi de Saxe
Charles III le Gros, roi d'Alémanie
Roi de Bavière
Prédécesseur Lothaire Ier
Successeur Carloman
Biographie
Dynastie Carolingiens
Date de naissance v. 806
Date de décès
Père Louis Ier
Mère Ermengarde de Hesbaye
Fratrie Lothaire (frère) Red crown.png
Charles (demi-frère) Red crown.png
Pépin (frère) Red crown.png
Gisèle (sœur)
Hildegarde (sœur)
Rotrude (sœur)
Gisèle (demi-sœur)
Arnulf (demi-frère)
Conjoint Emma de Bavière
Enfants Hildegarde
Carloman de Bavière
Ermengarde
Gisèle
Louis le Jeune
Berthe
Charles le Gros

Louis II dit « le Germanique » (en allemand : Ludwig der Deutsche), né vers 806 et mort le à Francfort-sur-le-Main, issu de la dynastie des Carolingiens, est un des petits-fils de Charlemagne qui procèdent au partage de son Empire en 843. Designé roi de Bavière sous le règne de son père Louis le Pieux, il fut premier roi de Francie orientale de 843 à sa mort. C'est ainsi que Louis II peut être considéré comme le premier souverain allemand.

Surnom

Le titre « le Germanique », eu égard au fait que Louis hérite de la partie Est de l'empire de son père, n'apparaît qu'au XVIIIe siècle. Dans les sources contemporaines, Louis II est parfois appelé rex Germaniae (« roi de Germanie ») ou rex Germanorum (« roi des Germains ») ; ce nom, toutefois, fait référence à l'ancienne Germanie (Germania Magna) de l'époque romaine. Il portait aussi le qualificatif pius (« le Pieux »), comme son père Louis Ier.

À l'époque de la Renaissance, des chroniqueurs tels Johann Turmair parlaient de « Louis, roi en Bavière » ou « Louis de Bavière » régnant sur la Germanie ou bien de Ludovicus Germanicus. Seulement au XIXe siècle, le surnom der Deutsche est devenu coutumier parmi les historiens allemands. Aujourd'hui, ce titre anachronique est remis en question, bien que des problèmes peuvent se poser en ce qui concerne la nécessité de distinguer des roi carolingiens Louis II le Jeune et Louis II le Bègue.

Biographie

Louis II est le fils de Louis Ier dit le Pieux et de sa première épouse Ermengarde, fille d'Ingram, un comte franc provenant de la Hesbaye et un neveu de l'évêque Chrodegang de Metz appartenant à la famille des Robertiens. Cette union donna également naissance à Lothaire Ier et Pépin d'Aquitaine, les frères aînés de Louis. Ses premières années ont été en partie passées à la cour de son grand-père, Charlemagne, dont il aurait gagné l'affection particulière.

Sous le règne de Louis Ier

À la mort de Charlemagne, en 814, Louis le Pieux a nommé ses fils aînés Lothaire et Pépin rois en Bavière et en Aquitaine, alors que Louis II, le plus jeune fils, resta à la cour de son père à Aix-la-Chapelle. Finalement en juillet 817, lors du premier partage de l'Empire carolingien à la suite de la promulgation du capitulaire Ordinatio Imperii, son père s'associe, comme corégent de l'Empire, Lothaire, son fils aîné, et le désigne comme son héritier. Louis II reçoit la Bavière avec la marche de Carantanie et d'autres zones frontalières à l'Est ; cependant, il ne commence effectivement à gouverner que lors de l'année 826.

Les trois fils du roi Louis II, Grandes Chroniques de France, XIVe siècle.

En 827, Louis II épouse Emma de Bavière, une fille du comte Welf Ier et sœur cadette de Judith, seconde épouse de son père et mère du futur roi Charles II le Chauve. Par la naissance des fils Carloman, Louis III le Jeune et Charles III le Gros, le maintien de la lignée était assuré. Au cours des années 828 et 829, Louis II part en campagne contre les forces bulgares envahissant la marche de Pannonie.

Rébellions

Lors de la diète à Worms en 829, Charles le Chauve, fils de Louis le Pieux de son second mariage avec Judith de Bavière, reçut l' Alémanie avec la Rhétie, l' Alsace et une partie de la Bourgogne de la part de son père. Ensuite, ses demi-frères aînés se sont alliés contre Louis afin de sauvegarder leur patrimoine. Lors de la première guerre civile de Pépin et Lothaire contre leur père en 830, Louis iI n'est que peu impliqué mais il ne tarda pas à s'immiscer dans les querelles qui découlent des efforts de Judith pour assurer un royaume pour son fils Charles et les luttes qui en découlent. À l'initiative des hauts dignitaires religieux tels que les abbés Wala de Corbie et Hilduin de Saint-Denis, les décisions de Worms sont abrogées. À la diète de Compiègne en , Lothaire est nommé régent au nom de son père. Néanmoins, lors d'une assemblée à Nijmegen en octobre, il a dû finalement reconnaître la suprématie de Louis le Pieux.

Lors de la deuxième guerre civile en 833, ses frères l'incitent à conquérir l'Alémanie de Charles, en échange de la promesse d'un nouveau partage de l'empire. Son père, apprenant la nouvelle, le déshérite, mais ses frères capturent Louis près de Colmar le . En , l'empereur a été declaré deposé avec l'accord des archevêques Agobard de Lyon et Ebon de Reims. Néanmoins, après que les frères n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur la division de l'Empire, Louis le Pieux déchu, sous l'impulsion de Pépin et Louis II, remonte sur le trône l'année suivante. Lothaire se soumit finalement à son pére et n'a gardé que l' Italie. Le patrimoine de Charles de Chauve, demeure un sujet de discorde. Pour défendre leurs intérêts, Louis II et Lothaire se sont retrouvés près de Trente en 838 ; en juin, Louis II s'est disputé avec son père à la diète de Nijmegen. En septembre, Charles est declaré majeur par l'empereur et après la mort de Pépin d'Aquitaine en décembre a décidé de partager tout l'Empire entre Lothaire et Charles. En réaction, Louis II qui ne devrait maintenir que la Bavière lance la troisième guerre civile. Au début de l'année 840 il envahit l'Alémanie une nouvelle fois mais, ce coup-ci, l'empereur prend le dessus et oblige Louis II à reculer jusqu'aux frontières de son royaume. La paix a été imposée par les armes.

Les royaumes francs après la partage de Verdun.

L'empereur Louis le Pieux décéda à Ingelheim le . Louis II s'allie avec son demi-frère Charles pour combattre Pépin II d'Aquitaine, fils de Pépin Ier, et Lothaire, leur frère aîné, qui veut les exclure du partage de l'Empire carolingien. Après la victoire éclatante de Fontenoy des deux frères sur le roi d' Aquitaine en 841, ils concentrent leurs efforts dans la lutte contre Lothaire. Le , cette alliance est renforcée par les serments de Strasbourg, transmise par le chroniqueur Nithard, que Louis prononce en langue tudesque et Charles en langue romane. Le traité de Verdun, en 843, met fin au conflit : selon les Annales de Saint-Bertin, il établit la mainmise de Louis II sur la Francie orientale, appelée plus tard aussi «  royaume de Germanie », sur laquelle il règne jusqu'à sa mort, tandis que Charles le Chauve obtient la Francie occidentale avec les biens du domaine royal français et Lothaire, reconnu comme empereur, les territoires intermédiaires de la Francie médiane (Lotharii regnum) qui s'étendait de l'embouchure du Rhin à l'Italie incluant la ville impériale d'Aix-la-Chapelle et les États pontificaux. Le royaume oriental de Louis II, bien qu'il comprenait les villes épiscopales de Mayence, Worms et Spire, était moins développé ; mais il bénéficie du soutien de l'aristocratie et de l'Église.

Roi de Francie orientale

La longue période du règne de Louis II sur la Francie orientale n'est souvent qu'insuffisamment documenté. Dans la tradition de l' itinérance de la cour, le roi se trouve, outre la Bavière, son pays d'origine et le lieu de sa résidence à Ratisbonne, souvent dans la région Rhin- Main en Austrasie (la future Franconie) autour de Francfort, où se tenaient de nombreuses assemblés et synodes, ainsi qu'à Mayence et Worms. Dans les domaines de l'Alémanie et de la Saxe, par contre, il était dépendant du soutien des vassaux laïcs et ecclésiastiques, tels que l'abbé Grimald de Saint-Gall ou le comte souabe Conrad Ier, ainsi que des services des missi dominici et des comtes palatins.

Un acte délivré par Louis II pour l'abbaye de Saint-Gall en 856.

À la cour de Louis II, Grimald de Saint-Gall devint son archichapelain en 848 et dirigeait les clercs et secrétaires du palais chargés de rédiger les actes officiels, exerçant la fonction d'une chancelier. Après sa mise à la retraite en 870, l' archevêque de Mayence occupait le poste de celle-ci naquit le titre d' archichancelier. Après des affrontements avec son père Louis le Pieux, le roi a dû encore gagner la confiances des évêques et des abbés, un équilibre a été obtenu à l'occasion d'un synode convoqué par archevêque de Mayence, Raban Maur, en 847. Au total, Louis II pouvait renforcer son influence, tant en ce qui concerne le droit de l' investiture des dignitaires ecclésiastiques que la suprématie féodale en général. En 853, il fonda l'abbaye de Fraumünster à Zurich ; ses filles Hildegarde et Berthe sont devenues les premières abbesses. Il a soutenu la fondation de l' abbaye de Gandersheim par le comte saxon Liudolf en 852 et a fait des dons généreux aux monastères de Saint-Gall, de Salzbourg et de Fulda.

À la différence des politiques de son père, Louis II a refusé d'attribuer des royaumes à ses fils. En 856, Carloman, l'aîné, prit seulement le pouvoir dans la marche de Carantanie ; trois ans plus tard, Charles III le Gros a reçu le commandement sur les pays alamans. On observe une tendance assez similaire en Francie occidentale, où Charles le Chauve avait même prévu que ses deux fils cadets se consacreraient à une vocation religieuse. La politique matrimoniale de Louis II lui a assuré le soutien des puissantes familles nobles. En 874, Louis le Jeune épousa Liutgarde de Saxe, fille du comte Liudolf. De l'autre côté, les filles de Louis II sont tenues de devenir religieuse, notamment Irmengarde qui était la première abbesse de Frauenchiemsee.

Conflits et crises

Lors que les affrontements entre les membres de la dynastie carolingienne ont pris fin, Louis II reprenait sa place dans la lutte contre les tribus slaves à l'Est. En 844 il remporta une victoire sur les Abodrites ; toutefois, il a vu l'attaque meurtrière lancée par leur allié, le roi Horik Ier de Danemark, contre la ville de Hambourg. L’évêque de la ville Anschaire a dû transférer son siège à Brême, il participe aux négociations qui rétablissent la paix. L'année suivante, les ducs de Bohême se firent baptiser et prêtèrent serment de fidélité à Louis.

La relation avec les souverains de la Grande-Moravie voisine s'est avérée plus complexe : le prince Mojmír Ier a essayé de se défaire du joug de la Francie orientale, il est vaincu par les forces de Louis II et remplacé par son neveu Rastislav en 846. Nénmoins, dans les années suivantes, le roi a dû prendre d'autres mesures militaires également contre Rastislav jusqu'en 870, année durant laquelle le prince lui-même est destitué par son neveu Svatopluk. Rastislav a été livré à Louis et fut condamné à mort ; plus tard, la peine est ramenée à l' aveuglement. Mais, de même, le prince Svatopluk s'est révolté contre la domination franque, vainquait une armée bavaroise sous le commandement de Carlmann et a contraint Louis II à entamer des négociations. En 874, le roi se rencontrait avec son neveu l'empereur Louis II le Jeune et le pape Jean VIII à Vérone. La succession de son fils Carlmann a été reconnue ; en échange, Louis reconnaît que la Moravie dispose d'une Église indépendante sous l'évêque Méthode.

Wandalbert de Prüm présentant son Martyrologium au roi Louis, IXe siècle.

À l'Ouest, Charles le Chauve avait rencontré de grandes difficultés pour consolider l'État de la monarchie contre la forte opposition du roi Pépin II d'Aquitaine et l'aristocratie de la Francie occidentale. En 848, il se fit couronner roi à Orléans ; Pépin II a été placé en détention. Lors que, en 853, Charles fit exécuter le comte Gauzbert du Maine, plusieurs nobles offraient à Louis le Germanique la couronne royale et il se déclarait prêt à succéder. Il a ainsi, cependant, rompu l'accord des serments de Strasbourg avec son demi-frère. Il encouragera son fils, Louis le Jeune, à prendre le trône d'Aquitaine et l'année suivante, il lui a envoyé en Francie occidentale une armée germanique. Les forces ont poussé jusqu'à Limoges, mais ils ont reçu un faible soutien de la part des nobles d'Aquitaine et ils se retiraient bientôt. En 856, les nobles d'Aquitaine se sont revoltés à nouveau, avec à leur tête Robert le Fort et le roi Pépin II libéré. Leurs émissaires, menés par l'archevêque Wenilon de Sens, se rendirent à Francfort pour s'adresser à Louis le Germanique. Au cours de l'automne 858, tandis que Charles le Chauve a combattu les raids vikings en France, Louis quitte Worms et envahit le royaume de Charles [1], occupant le château de Ponthion. Il reçoit l'hommage des Aquitains, de la plupart des vassaux de la couronne et d'une faible minorité de prélats sous l'autorité de l'archevêque Wénilon de Sens qui lui donne même l'onction du sacre [2]. Charles est contraint de se réfugier en Bourgogne ; plusieurs évêques réagissent, sous la conduite de l'archevêque Hincmar de Reims. Réunis à Reims le , ils demandent le départ des Francs orientaux et le retour de Charles. Louis s'exécute et licencie une partie de son armée. Profitant de la situation, Charles réussit à rassembler des troupes et marche vers le nord. Les deux armées se font face à Jouy, près de Soissons ; voyant que l'armée de Charles est plus importante que la sienne, Louis se retire sans combattre.

En , Louis fit la paix avec Charles à Coblence, il s'est engagé à respecter la royauté de son demi-frère et de ses fils. Néanmoins, l'échec de l'expansion en Francie occidentale avait endommagé son autorité de manière durable. Il se brouilla avec son fils Carlmann qui a poursuivi sa politique indépendante en Bavière et s'est rapproché des princes de Moravie. Plusieurs nobles ont été destitués, notamment les comtes franconiens Udo et Bérenger de la dynastie des Conradiens. En 864, le père et le fils se réconcilient ; toutefois, les jeunes frères se révoltent. Finalement, Louis II a décidé d'appliquer une réglementation de la succession à cause de sa mort : Carloman doit obtenir la Bavière et les marches de l'Est, Louis le Jeune doit régner sur les domaines d'Austrasie (Franconie) et de la Saxe, tandis que Charles III le Gros devient souverain sur l'Alémanie.

Partages de l'Empire

Du fait de l'affaiblissement de Lothaire Ier et de son royaume médian compressé entre la Francie orientale de Louis et la Francie occidentale de Charles, il paraît inévitable que cette bande territoriale disparaisse. Le , peu avant sa mort, l'empereur a partagé la Francie médiane par le traité de Prüm : l'aîné Louis II le Jeune hérita de la couronne impériale et l'Italie, le cadet Lothaire II reçut la partie nord de la Francie médiane qui prit le nom de Lotharingie et le benjamin Charles acquit le royaume de Provence (la Bourgogne cisjurane). En raison de la mort de Charles de Provence en 863, le royaume de celui-ci fut partagé entre ses deux frères.

Le mariage de Lothaire II avec Teutberge resta sans enfants. Suite à sa mort en 869, tandis que son frère Louis II d'Italie combat les invasions sarrasines, Charles le Chauve a pris l'initiative et fit se couronner roi de Lotharingie le à Metz, profitant de l'impuissance de Louis le Germanique, gravement malade, et de l'absence de son armée, qui combat encore une fois les Moraves aux frontières Est du royaume oriental. Néanmoins, le souverain de l'Est se remet de son état calamiteux et ses émissaires se sont rendus à la cour de Charles en menaçant de guerre. Finalement, Louis le Germanique, soutenu par les nobles lotharingiens parvient à obtenir le traité de Meerssen, signé le , qui consacra le partage de la Lotharingie entre les deux frères de Lothaire Ier. Louis a ainsi obtenu le contrôle sur Aix-la-Chapelle et d'autres villes importantes sur la rive gauche du Rhin, telles que Cologne, Metz et Strasbourg.

Décès et succession

La porterie de l'ancienne abbaye de Lorsch, construite vers l'an 900.

Au vu de la santé fragile de leur père, les plus jeunes fils de Louis le Germanique se sont réunis près de Spire en 871 et ils se soulevaient plusieurs fois contre leur frère aîné Carloman. En 873 ils étaient même prêts à emprisonner le roi, mais cela a échoué. On remarquera que chaque fois, Louis II a pardonné à ses fils toutes les attaques.

Au cours des années 872 et 873, Louis le Germanique recevait les emissaires de l'empereur byzantin Basile Ier à sa cour de Ratisbonne. Durant les dernières années de sa vie, il essayait d'obtenir la couronne impériale d'Occident pour lui-même et sa famille. Toutefois, en 875, il ne peut s'opposer au couronnement de son demi-frère Charles le Chauve comme empereur à Rome par le pape Jean VIII, bien qu'il envahit encore une fois la Francie occidentale en occupant le château d' Attigny.

La reine Hemma, paralysée et muette, est décédée le à Ratisbonne. Quelques mois plus tard, Louis II meurt à sa résidence de Francfort ; il fut enterré par son fils Louis le Jeune à l' abbaye de Lorsch. Charles le Chauve a tenté immédiatement d'occuper le royaume de l'Est, il fut toutefois repoussé par les forces de Louis le Jeune.

Les deux fils aînés de Louis II, Carloman de Bavière et Louis le Jeune moururent déjà en 880 et 882, laissant tout le royaume de Francie orientale à leur frère cadet Charles III le Gros, couronné empereur d'Occident le . À la mort de son neveu Carloman II, fils de Charles le Chauve, en , Charles le Gros fut également roi de Francie occidentale, étant le dernier souverain carolingien à avoir réuni sous son sceptre l'ensemble de la Francie.

Ascendance

Article détaillé : Généalogie des Carolingiens.

Mariage et descendance

Louis II épouse Emma de Bavière (cf. Welf). Ils eurent 7 enfants :

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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